La semence est le premier maillon de la chaîne alimentaire. De sa qualité dépend la qualité de notre nourriture et de l’environnement agricole. Les semences commerciales aujourd’hui disponibles ont été sélectionnées pour les engrais et les pesticides chimiques et pour l’industrie agroalimentaire. Ce modèle, qui nous a sorti des disettes passées, se heurte désormais aux impasses sanitaires, environnementales et sociales qu’il a engendrées, aggravées par les crises climatiques, énergétiques et les spéculations financières. Les paysans qui veulent en sortir ne trouvent plus de semences adaptées à une agriculture plus saine et plus autonome. Les lois répriment leurs droits de les sélectionner, de les conserver, de les reproduire et de les échanger, et les artisans semenciers qui souhaitent leur en vendre.

Une campagne nationale est aujourd’hui engagée pour que la France inscrive ces droits dans sa loi, en respect de ses engagements internationaux.

Cette campagne est portée par : Agir pour l’environnement, les Amis de la Terre, Artisan du Monde, ASPRO PNPP, ATTAC, Chrétiens dans le Monde Rural, Confédération paysanne, Coordination nationale de défense des semences fermières, Croqueurs de carottes, Demeter France, Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques, Fondation Sciences citoyennes, Générations Futures, Minga, Mouvement d’Agriculture Biodynamique, Nature & Progrès, OGM Dangers, Réseau Semences Paysannes

Tous les citoyen(ne)s sont invité(e)s à apporter leur appui à cette démarche,
pour que l’avenir de notre alimentation ne soit pas la chasse gardée
de quelques firmes semencières et/ou phytosanitaires !


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