png_dessin346_titom_picto_couleurs_papiers_cinema-2.pngVendredi 16 septembre à 20h30 à Toulouse, projection unique suivie d’une rencontre avec des objectrices de conscience Israéliennes : Idan Halili (24 ans) a été la première femme objectrice emprisonnée en Israël en 2005 pour conviction féministe. Elle milite au sein de l’association « New profile » organisation antimilitariste et féministe et dans une association pour les réfugiés et les sans papiers. Sahar Vardi (20 ans) est signataire de la lettre 2008 des lycéens de terminale opposés à l’occupation de la Palestine (shministins). Elle a été la première de ce mouvement à être emprisonnée quand elle a refusé de rejoindre l’armée. Elle est aussi membre de New profile.

LE COURAGE DE REFUSER

Documentaire de Mohamed DAMAK – France 2005 30mn

Il y a plus de cinquante ans, commençait la Guerre d’Algérie, la guerre d’un pays pour se libérer du joug d’une puissance colonisatrice, la France. Le service militaire était alors obligatoire (comme il l’est aujourd’hui en Israël). Des réfractaires, de jeunes « appelés » ont refusé de faire cette « sale guerre ». Ils ont été poursuivis, ont payé leur refus par la prison.
Plus de 60 ans après la création de l’État d’Israël, la colonisation continue, et le droit des Palestiniens à leur propre état continue à leur être refusé. Dans les deux cas, une même logique coloniale est à l’oeuvre et en Israël des jeunes de plus en plus nombreux militent pour la reconnaissance des droits des Palestiniens et donc pour la paix.
Le film raconte le parcours et le cheminement personnel de 5 réfractaires de la guerre d’Algérie et de 3 refuzniks israéliens. Ils expliquent les raisons de leurs engagements, le processus qui les a amenés à refuser et à désobéir ainsi que le prix qu’ils ont payé pour cela. Ils disent refuser l’injustice, l’oppression d’un peuple par un autre.

« Hier, les réfractaires d’Algérie ont permis qu’une amitié soit encore aujourd’hui possible entre français et algériens. Aujourd’hui les refuznik jettent un pont entre palestiniens et israéliens. Ils cassent la logique meurtrière de l’occupation qui mène inévitablement à la déshumanisation de l’autre. Ils permettent l’espoir d’une paix qui ne soit pas uniquement une fin de la guerre, ni une simple paix de séparation, mais une paix de réconciliation aboutissant à un avenir commun. A travers ces témoignages, le film raconte l’histoire de ceux qui construisent des ponts… entre les peuples. »


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