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 Présentation du vote sur la réforme des statuts

 Le nucléaire

REFORME DES STATUTS : UN VOTE TRÃ?S IMPORTANT

Ce vote fait suite à une première tentative de réforme de juin 2006 qui avait échoué pour quelques dizaines de voix manquantes pour atteindre le quorum requis (deux tiers des adhérents dans un premier temps, puis la moitié).

Ce vote est important car il s’agit tout simplement d’adapter les statuts au fonctionnement réel de notre association.

Pour dire les choses crûment, les statuts actuels ne sont pas démocratiques et ne reflètent pas la vie de l’association. La raison en est simple : en 1998, lors de la création d’Attac, personne n’imaginait le succès qu’allait connaître l’association, avec en particulier la multiplication des comités locaux, seule façon de répondre à l’afflux des adhérents.

Or les comités locaux ne sont pas mentionnés par les statuts, pas plus que la CNCL ! De fait les statuts initiaux sont très verrouillés, donnant aux membres fondateurs une place nettement supérieure à celle des adhérents directs, donnant aussi au président des pouvoirs excessifs.
Une application stricte des statuts aurait constitué un obstacle majeur à la vie démocratique de l’association et à ses capacités d’intervention. C’est pourquoi, depuis plusieurs années, le CA a de fait contourné les statuts actuels, afin de donner plus de pouvoirs aux membres actifs.

Il s’agit donc simplement de mettre en accord les statuts avec nos pratiques. Le travail effectué, sur mandat le l’AG d’octobre 2007, par le groupe constitué de membres du CA, des comités locaux et du collège des fondateurs, a abouti à une proposition de réforme des statuts qui a été adoptée par le CA du 21 février 2009.

Vous trouverez, avec le matériel de vote joint, les propositions de réforme dans Lignes d’Attac n°74 d’avril 2009.

La lecture des propositions de nouveaux statuts est sans doute un peu rébarbative, mais les commentaires qui accompagnent les principales modifications éclairent bien les enjeux des modifications proposées. On est d’ailleurs assez surpris par le nombre de modifications apportées.

C’est avant tout le signe d’un approfondissement de la vie démocratique de l’association, sur la base d’une expérience commune de dix ans.

Le CA d’Attac-Toulouse appelle tous les adhérents à participer à ce vote avant la date limite du 13 juin, pour permettre à notre association d’asseoir son activité quotidienne sur une règle commune rénovée et démocratique.

NUCLÉAIRE : LE DÉBAT !

Une question pour interpeller les débatteurs potentiels:

 au regard des risques :
Risques environnementaux (industriels, transports, déchets); risques politiques (secret, centralisme, technostructure); risques géopolitiques (prolifération, terrorisme, escalade). Dualité civil/militaire.

 au regard de la situation de la France:
Des enjeux spécifiques à la France du fait des choix des années 1970: les allemands ont renoncé au nucléaire sans renoncer à leur mode de vie, est-ce possible (souhaitable) en France?

Dans un contextes de crise multi-facettes:
Climatique, économique, géopolitique, …

Existe-t-il des raisons démocratiquement valables pour que l’association d’éducation populaire , ATTAC, ne soit pas défenderesse farouche de l’abandon inconditionnel et rapide du nucléaire civil (et militaire ?), et affiche éventuellement une position plus nuancée ?

La commission énergie/climat/société s’efforcera d’apporter quelques éléments pour poser le contexte et faciliter les débats.
LES CLEFS DE L ‘ENERGIE


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