La publication du rapport de l’économiste britannique Nicolas Stern a alerté sur les conséquences dramatiques du réchauffement climatique pour les sociétés. Il chiffre à 5500 milliards d’euros le coût du changement climatique si rien n’est entrepris dès maintenant pour en limiter l’impact. Ces conséquences vont peser prioritairement sur les pays les plus pauvres, qui sont par ailleurs les moins à même de se protéger. Quelles solutions peut-on envisager ?


Pour Nicolas Stern, la fixation d’un prix pour le carbone est la meilleure façon de réduire les émissions, par son effet incitatif, à partir d’une taxe ou d’un système d’échange de droits d’émission, déjà existant en Europe. Que signifient ces propositions et quel impact peut-on en attendre ? Une croissance « verte », à base de « technologies propres » et de procédés incitatifs est-elle une réponse adaptée ? Quelle nouvelle forme de coopération internationale doit-on envisager, qui tienne compte des disparités et de la dette carbone des pays du Nord vis-à-vis des pays du Sud ? Quels choix politiques et sociaux pour une reconversion des modes de production et de consommation vers des systèmes plus sobres en énergie ?

Déroulement de la soirée

  • introduction générale
  • présentation sur le changement climatique (David)
  • présentation sur les impacts socio-économiques du changement climatique
  • questions / débat

Geneviève Azam est économiste et membre du CA et du bureau d’Attac France

D. Salas Y Mélia est chercheur à Météo-France


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